Thursday, 26 September 2013

Girly : Je suis un peu insupportable, quand même...

Cette nuit, alors que je n’arrivais pas à dormir, j’ai réveillé Cheri pour me sentir moins seule, le temps que je me rendorme. Ce n’est pas super sympa, je sais. Mais c’est dans mon habitude. C’est alors que je me suis fait cette réflexion – ne serais-je pas un peu insupportable sur les bords avec lui, tendance môme qui se roule par terre… ? À moins que ce soit lui qui soit trop gentil ?

Morceaux choisis d’une meuf insupportable...



Au supermarché
Les supermarchés en Nouvelle Zélande, ils ne sont pas comme en France. Ils sont mal foutus. C’est une sorte de parcours à la Ikea, le genre ou tu mets mille ans à traverser tout le magasin alors que t’as juste besoin d’un épluche légumes. Bref, je suis la spécialiste de la liste de course : je pense à tout, je marque tout, par ordre de rayon, etc… sauf que j’oublie la liste à la maison. Systématiquement. Résultat, une fois au supermarché, j’essaie de tout me remémorer. Ça marche moyen. On arrive devant la caisse et alors que je suis en train de déposer mes aubergines sur le tapis, je me rends compte qu’on a oublié les tomates. Qui se trouvent à l’entrée du supermarché. Soit 3 kilomètres plus loin. Je demande à Boyfriend d’aller en chercher. Il râle un peu. Je le regarde d’un air de dire, non mais vas-y je suis trop occupée à déballer nos trucs là, t’y vas ok, j’ai pas le temps moi, t’avais qu’à y penser, fuck quoi. Et il y va, en maugréant qu’il n’aime même pas ça, les tomates. Moi, j’ai du mal à réprimer un sourire d’autosatisfaction.

Tout de suite, maintenant.
En parlant de bouffe, d’ailleurs. Il arrive que j’aie des envies irrépressibles de me prendre pour Jamie Oliver. Par exemple, un mardi soir, 21h, on comate devant un DVD et j’ai soudainement une envie folle de faire des cupcakes. Oui. Je mène vraiment une vie fascinante. Bref, il me manque du beurre, le supermarché encore ouvert le plus proche est à 20 kilomètres, je ne peux pas conduire… « Alistaaaaaaair… T’en dis quoi si là, tout de suite, on allait acheter du beurre pour des cupcakes, hein ?? S’il te plaaaaaaaaaît. » Il râle un peu mais généralement on finit par y aller. Et généralement, une fois revenus à la maison, j’ai plus envie d’en faire.



Notre poids
Toujours en parlant de bouffe. Depuis qu’on est en Nouvelle-Zélande, c’est un peu la fête du slip au niveau de la diététique. Fish and chips, pizzas, souvlakis, tourtes, on adore les spécialités locales. Et ça se voit. Ma balance affiche un sympathique +6 kilos pour moi, et Chéri déborde un peu de son Levis. J’aime bien, par moments, appuyer sur le ventre dudit chéri et lui dire qu’il en a de la chance d’avoir un oreiller si moelleux en guise d’estomac. Je sais, je suis vraiment une connasse. Lui, il râle gentiment, il fait semblant d’être vexé deux minutes. Or, il sait pertinemment que s’il me faisait cette même blague, moi, je ne ferai pas semblantd’être vexée. J’irais l’envoyer dormir sur le canapé. J’t’en foutrais des oreillers moelleux, moi. Et tant que tu y es, file moi la Ben & Jerrys qui traîne dans le frigo, vu que tu passes devant.

La télé
Je suis également insupportable devant la télé. Lors de nos soirées romantiques ou pas en tête à tête devant un écran, je parle, je pause, bref, je fais chier.
« Je me mettais du vernis, j’ai pas suiviiiiii, tu m’expliques ?? »
« Pourquoi il a dit ça ? Hein ? Hein ? »
« Je vais faire pipi, mais tu peux continuer à regarder, t’inquiète… J’ai pas compriiiiiiis… Pourquoi t’as pas mis sur pause quand j’étais aux toilettes franchement? Sympa quoi »
« Tiens, je ferais bien des cupcakes moi. Tu sais s’il nous reste du sucre ? »
« Hey, cet acteur, il jouait dans Dexter, tu te rappelles ? Si, attends, regarde, on va aller sur IMDB, je vais te le prouver. Quoi, tu peux bien mettre sur pause 2 secondes non ? Sinon après je vais oublier »
« M’en fous de toute façon, il est moisi ce film. »

Grasses mats 7/7
Enfin, pour parfaire ma panoplie de fille relou, il faut savoir que je ne travaille pas en ce moment – bon, clairement ce n’est pas faute de bonne volonté – et donc j’en profite pour me faire des nuits de 10 voir 12 heures si je suis très fatiguée de la veille – faire de la pâtisserie ça fatigue.

Donc quand Chéri se lève le matin, au début, je me levais en même temps que lui, je lui sortais ses affaires, je lui faisais son thé, la copine parfaite quoi. Et puis au fil des semaines, quand, avouons-le, j’ai compris qu’il m’aimerait toujours si je ne lui préparais pas son thé matinal, je suis restée au lit. Je reste éveillée bien sûr, histoire de lui montrer que je compatis, et je lui souhaite même une bonne journée, je lui fais un bisou tout ça, mais disons que maintenant, il part au boulot en sachant qu’à la seconde même où la porte se sera refermée derrière lui, je serais en train d’essayer de me rendormir (sans trop de difficultés, rassurez-vous).

Et vous, ça vous arrive aussi d’être insupportable ? Rassurez moi… dites-moi que je ne suis pas la seule !

Enfin, je me soigne quand même, hein. Parfois, je suis gentille. Je ne rentre jamais des courses sans lui rapporter son chocolat favori. Et je ne crie même pas trop quand il laisse traîner ses chaussettes.

Sunday, 22 September 2013

Vis ma Vie : Ces moments où la France me manque

Je suis partie de France le 29 Avril 2010 et je ne suis pas vraiment revenue depuis. Je suis revenue pour des vacances de deux semaines maximum, une fois tous les six mois à peu près.

Je n’ai jamais (JAMAAAAAAAIS, vous m'entendez??) regretté mon choix, même lors des moments où je ne me suis pas sentie vraiment chez moi là où j’étais. Mais c’est sûr que par moments, la France me manque…




1. Culinairement parlant

Apres plus de trois ans d’exil, on apprend à faire le deuil de nos plats préférés. Je me suis rendue compte récemment que je n’avais plus ces « envies » du début, le genre d’envie où tu serais prête à troquer ta mère (pardon, maman) contre une tartiflette. J’ai dû me lasser de parcourir la ville de long en large pour de la compote de pommes, ou payer ma Vache Qui Rit dix fois plus cher que je la paierais en France. J’ai dû apprendre à m’adapter à l’offre du pays, et j’ai donc tiré une croix sur les grillés mignons, la soupe en boîte, j’ai appris à aimer les nouilles asiatiques, et maintenant j’attends sagement les vacances en France pour déguster me bâfrer de fromages et de charcuteries et me ravitailler en Arlequins (les bonbons, pas les livres).


2. Chômagement parlant
Qu’on soit de droite ou de gauche, cela ne change rien, savoir qu’on a un « filet » de sécurité quand on perd son travail, c’est quand même rassurant. Par exemple, quand on rentre de vacances un vendredi, après avoir dépensé toutes ses économies en bus, frozen yoghourts et tasses I love NY, en se disant « je recommencerais à économiser quand je reprendrais le boulot la semaine prochaine », et qu’à peine débarquée avec 40h d’avion dans la face on reçoit un appel pour nous dire que ce n’est pas la peine de revenir travailler lundi… t’as un peu les boules. Et les crottes de nez qui pendent, même. OK, les vacances et les grasses mat’ continuent, mais un peu d’argent de poche en attendant de retrouver un nouvel emploi, je ne dirais pas non.


3. La conduite
En Nouvelle-Zélande, le volant est à droite et ils conduisent à gauche. Tout est dit. Comment je fais, moi, la quiche en conduite ?
Hier encore, lors de notre virée au supermarché pour aller satisfaire nos envies nocturnes de… chocolat (no comment…), j’ai failli prendre un rond-point à contre sens. Alors c’est simple : je ne conduis plus. Alistair est mon chauffeur personnel.


4. La proximité
À Paris, dans ma belle région de Picardie, on a Ryanair. En deux heures d’avion je suis à Barcelone, en trois heures de voiture je suis en Angleterre ou en Belgique… Ce n’est pas loin et si tu te débrouilles bien, ce n’est pas trop cher. Bref, nous avons l’Europe à nos pieds. Ici, si je veux aller à l’étranger, le plus près c’est Sydney, 4 heures de vol, minimum 300€. Tout de suite, ça calme.


5. Les vacances
En parlant vacances d’ailleurs… Je n’ai pas travaillé en France suffisamment pour en « profiter », mais les Français ont droit à environ cinq semaines de congés par an il me semble ? Eh bien ils sont chanceux. Très chanceux. Hong-Kong, j’avais droit à quinze jours et c’était déjà énorme par rapport à la moyenne là-bas qui est de dix jours. Ceci dit, tu t’y fais. Tu connais tous les jours fériés par cœur, tu fais des équations à trois inconnues pour les optimiser, et tu t’arranges pour poser tes jours environ quinze ans à l’avance pour être sûre que ton boss te les accorde. Et limite, quand tu sais que tu en as si peu, tu en profites encore plus. Tu savoures chaque instant. Voire tu mets ton réveil à 6h tous les matins pour ne pas en perdre une minute.


6. Les concours
Vous connaissez les mentions « Concours ouverts aux résidents de France Métropolitaine… ». La phrase dont on se tamponne sévère le coquillard quand on y réside, en Métropole, mais qui prend une toute autre dimension quand ce n’est pas le cas. Donc déjà, je peux participer à aucun concours sur les blogs. Remarque, je peux comprendre. Le temps que je reçoive mes cadeaux, généralement des cosmétiques, ils seront périmés, et puis en plus l’envoi va coûter un SMIC à l’organisatrice. Et de toute façon je ne gagne jamais rien, alors hein.


7. Les unités de mesure
Oui parce que quand on t’indique qu’il ne te reste plus que 313 miles avant d’atteindre ta destination ou que ce cookie équivaudra à 2180 kJ cal dans ton bide, bah t’es pas forcement avancée. Pareil pour les sous. Sachant que, à ce jour, 1 NZD = 0.6106€, paie ton théorème de Pythagore ou équation mathématique similaire pour t’acheter une baguette de pain. Ah non, pardon, les baguettes de pain ça n’existe pas ici. Problem solved.


8. La langue
Alors là, problème à double tranchant. J’habite en Nouvelle Zélande et ils ont trois langues officielles, le Maori, l’Anglais et la langue des signes. Bon alors en maori, je sais dire Kia Ora et Aotearoa, c’est tout, ce n’est pas très glorieux j’en conviens. En anglais, ça va je me débrouille mieux. Bien mieux. Ok, minute je me la pète, vous connaissez quelqu’un qui aurait eu 990/990 au Toeic ? Moi, oui : moi.

N’empêche que. Certains Kiwis ont un accent bien trop prononcé. Je les fais répéter. Mais ça marche dans les deux sens. Certains me font répéter plusieurs fois, puis sourient, prennent un air perdu et là je comprends qu’ils n’ont pas compris, juste à cause de mon accent, pourtant oh so charming.


9. La télé
Habiter en France, c’est aussi pouvoir disséquer le lendemain de leur diffusion les programmes télé hautement culturels, tels que Secret Story, Les Anges de la Télé Réalité, etc. Personnellement, je suis fan de télé réalité et j’avoue c’était un peu le bonheur, mes soirées Pizza-Koh Lanta-Ile de la Tentation le vendredi soir. Maintenant, à l’étranger, quand je lis les actualités people, je ne comprends pas. J’ai l’impression d’être complètement ringarde et de rater des évènements de la plus haute importance. Qui sont ces gens ? Qui est cette Nabila aux poumons très développés ? Comment ça, Gad Elmaleh se tape Marie Drucker ? D’ailleurs, c’est qui Marie Drucker ? etc.

PS : On me dit que en fait il n'est meme plus avec Miss Drucker. FAIL.



Bref, parfois la vie loin de France c’est vraiment trop dur. 
Mais le plus souvent, c’est vraiment trop sympa.

Et vous les expats, qu’est-ce qui vous manque, franchouillardement parlant ?





Thursday, 19 September 2013

Girly : C'est pas du sexisme, mais...


Quand Alistair parle d’un pote en disant qu’il est susceptible, "une vraie meuf". 
Pardon ? Non mais c’est quoi ce stéréotype de merde, j’hallucine, t’es vraiment qu’un con, vas-y dégage. 

Quand on s’est installé dans notre nouvel appart et qu’une signature suffisait pour finaliser le contrat, ils ont directement placé le stylo et le contrat sous le nez d’Alistair. 
Excusez-moi de vous déranger, en fait c'est que je pensais aussi habiter avec lui… payer la moitié du loyer, même, si c’est possible…pardon.

Quand tu regardes enfin le clip Blurred Line de Thicke et que tu te penches sur les paroles.
♫ So hit me up when you passing through, I'll give you something big enough to tear your ass in two...  
Fais -moi signe quand tu passes dans ma rue, que je te donne quelque chose d'assez gros pour te péter le LALALALALA.... Grande classe, Robin. Chanson romantique de l'année.  

Quand les pubs pour des produits de nettoyage mettent systématiquement en avant des femmes. Par contre, les pubs pour les barbecues ou les grillades, c’est avec des mecs. 
Les saucisses, c’est un truc d'hommes, on est d’accord.

Ou pareil pour des marques de couches. Que des mamans gagas, le nez ras la Pampers pleine.
Les papas n’ont pas le droit de s’extasier eux aussi devant les gros popos de Babychou ?

Ou encore, pour les pubs de produits minceur, ce sont, encore, systématiquement, des femmes. 
Les garçons, ils ne se trouvent jamais gros, eux. Non. C’est que du muscle. Du muscle gros.

Quand nos amis demandent à mon copain s’il pourra passer les chercher dans sa voiture. 
Moi aussi je la paie, cette bagnole. Donc moi aussi j’ai le droit de décider qui on baladera. Tiens, bah… pas toi.


Quand mon collègue bien plus frêle que moi se propose de porter un carton à ma place, je risquerais de me faire mal. 
Mec, si je veux, je le fracasse en mille avec mon petit doigt, ce carton. Et toi avec.

Quand c’est Alistair qui fait la cuisine, et que notre coloc lui demande si je fais la grève. 
Et ta sœur, elle fait la grève ?

Quand on fait les courses et que je me rends compte que je suis la seule à connaitre l’état des stocks des produits d’hygiène ou de la bouffe. 
Parce que je suis la seule à me laver et à manger, normal.

Dans mon resto de brunch préféré, ils font un menu Gentlemen et un menu Ladies, « le même que le menu Gentleman mais en plus petites quantités ». 
Et si moi aussi j’ai envie de me bâfrer ? C'est un privilège testiculaire ou bien?

Dans la rue, quand il fait beau et que j’ose me mettre en poum poum short, je me fais siffler. 
Est-ce que je siffle les mecs quand ils sont torse nu, moi ? « Alors beau gosse, il fait chaud, on fait prendre l’air a ses petits tetons? »

Quand on va à l’agence de voyage et qu’on demande ce qu’il y a de beau à faire à Hawaii et que le mec répond « du surf » à Alistair et « du shopping » à moi. 
Ouais, ou sinon je pourrais aussi faire des châteaux de sable. Sur ta face. Avec une pelle.

Quand les gens prennent un air choqué quand je dis que je ne compte pas forcément prendre le nom de mon futur mari. Mais c’est pourtant un privilège de porter le nom de ton mari, non ? 
Bah ce sera plutôt un privilège pour lui de m’épouser, hein. 

Quand Alistair rote à cœur joie mais que moi je n’ai pas le droit car ce n’est pas très féminin.
C’est bizarre chéri, plus tu me dis ça plus j’ai envie de… BLEUAAARGH. Et même que je vais aller faire pipi et je vais laisser la porte ouverte, tiens.



Cadeau ici

Wednesday, 11 September 2013

Mes 2 Premiers Liebster Awards :D

Hello !

J’ai eu la chance d’être taguée pour deux Liebster Awards récemment, par Sarah Folle et Jasmine. 
Merci les filles !

Le Liebster Award est fait pour mettre en avant les blogs comptant moins de 200 abonnées sur Hellocoton, et surtout, pour se connaitre un peu mieux.

On commence par raconter 11 anecdotes sur soi, puis on répond à 11 questions et ensuite on en pose 11 autres à 11 élues !

... C’est parti !

Mes 11 anecdotes :

1. Je peux passer des heures à regarder des vidéos de chats un tantinet rigolotes sur Youtube. Pauvre fille vous avez dit ?

2. Je ne supporte pas de laver ma vaisselle avec une éponge, c’est sale

3. Je suis pesco végétarienne depuis un mois et ça va je le vis bien

4. J’ai un poisson rouge qui s’appelle Sushi, je ne suis pas sure que Brigitte Bardot approuverait

5.  J’ai habité à Hong-Kong pendant 2 ans et 8 mois et cette ville me manque tous les jours

6. J’ai appris le polonais pendant 2 ans

7. Je suis incollable sur le Titanic

8. Je suis belonéphobe (peur des piqures). Genre ma dernière prise de sang j’avais 25 ans et j’ai pleuré, et celle d’avant j’en avais 22 et ma mère était venue me tenir la main.

9. J’ai très peur de la fin du monde

10. J’ai horreur de marcher pieds nus ou en chaussettes sur des sols mouillés

11.  Je tombe très souvent dans les pommes pour des raisons bidons (prise de sang, il fait trop chaud…)



Mes 11 réponses :

1. Ce qui te motive à entretenir ton blog ? Qu’est-ce qu’il représente pour toi ?
Une sorte d’exutoire, et j’aime pouvoir parler de choses qui nous concernent tous. Enfin je pense

2- Plutôt sucré ou salé ?
Humm sucré :)

3- Quel est le magasin (vêtement, déco, électroménager, qu’importe…) dans lequel tu peux passer des heures et des heures ?
Je dirais Forever 21 J

4- Quel est ton pire défaut ? Et ta meilleure qualité ?
On m’a dit récemment que je n’avais pas assez confiance en moi. 
Meilleure qualité, je dirais que je sais écouter.

5- Si tu pouvais avoir un super-pouvoir pendant une journée, lequel choisirais-tu et pourquoi ?
Pouvoir voler. Vite. Pas cher l’aller-retour NZ-Tahiti ou NZ-France…

6- Quel est ton produit de beauté préféré ?
Eye liner

7- Quel est la première chanson qui te passe par la tête ?
Heart of Glass, Blondie

8- Comment te vois-tu dans 10 ans ?
San Francisco, avec mon mari, nos jumeaux, notre chien et nos 2 chats !

9- Ton blog c’est plutôt confidentiel où tu en parles à ton entourage ? 
Mon entourage le lit

10- Ton objet fétiche ? 
J’en ai plusieurs, mon collier Swarovski que mes amis m’ont offert quand je suis partie de HK, une Tour Eiffel en métal offerte par ma maman…

11- Et si tu devais changer une chose dans ta vie ? Qu’est-ce que ce serait ? 
Franchement pour l’instant ça va plutôt pas mal… J'aimerais juste bien avoir un boulot! Un qui corresponde a ce que j'aime faire tant qu'a faire !


Mes 11 questions

1. Ou rêves-tu d’aller ?
2. Pizza ou tiramisu ?
3. Qu’est ce qui te met en rage ?
4. Ta plus belle rencontre ?
5. Biere ou vin ?
6. Quentin Tarantino ou Sofia Coppola ?
7. Que voudrais tu dire à ton toi d’il y a dix ans ?
8. As-tu une phobie ?
9. Est-ce qu’on a le droit d’aller chez Starbucks si on n’a pas Instagram ?
10. Bali ou la baie d’Halong ?
11. Pour ou contre les aimants sur le frigo ?


Et je tague…

Céline – Visez les Z

Elodie – Dodie la Dodue

Anahita - La Cigale ou la Fourmi

Laetitia - Maman Doudouce

Valeriane - Le monde de Valeriane 

Sarah (car ca date de Juin ;)) - Sarah Folle

Vanessa - Le Chat Rose

Marie - Lost in Hong Kong


Voyages Voyages : Boston, ma mignonne...

Dernier article sur mon road trip nord-américain de cet été… nostalgie !

Quand on s’est décidées à faire ce gros voyage, on a essayé de caser un maximum de choses en un minimum de temps.


Et si on passait quelques jours au Québec puis à NY et après on part quelques jours en avion pour Miami ? 
Et si on allait aussi aux chutes du Niagara ? 

... Bref, en mode gros plans sur la comete.

Finalement, quand on s’est rendues compte que en fait 15 jours ça allait passer suuuuuper vite et que notre budget était tout de même limit
é, on s’est raisonnées et on a épluché un plan de l’Amérique du Nord pour voir ce qui serait faisable.

On a donc jeté notre dévolu sur Montréal, Québec, New York et Boston. 



Boston se situe environ à 300km au nord de NY. Nous sommes parties de New York pour Boston en bus le lundi matin, le trajet nous a pris, si je me rappelle bien, 5 heures... Donc gros dodo. JE ne savais pas trop à quoi m’attendre pour Boston, cette ville est bien moins médiatisée que New York. Je savais qu’elle est une des villes pionnières des US, le Tea Party, tout ça. Je m’attendais à une ville énorme. En fait, naïvement, je pense que je m’attendais à ce que toutes les villes connues aux Etats-Unis soit énormes.

Faneuil Hall
Old State House




Hey tu feras gaffe t'as un truc dans les cheveux




J’ai donc été surprise en me baladant dans le centre-ville de voir qu’il semblait être à taille humaine. De la taille de Lille je dirais. Avec des rues pavées aussi. Pour info, Boston compte 625 000 habitants. Merci Wikipedia.

On nous avait dit de simplement suivre le Freedom Trail pour nos visites. Toutes les photos ou presque sont des monuments placés sur ce chemin. C’est donc une ligne rouge qui traverse la ville en nous faisaient nous arrêter devant les monuments importants, telle que la Massachussetts State House, que l’on a visité. Parce que c’était gratuit. Parce qu’il pleuvait. 


Arriere de la State House
Freedom Trail, ou plus communement "la ligne rouge"
A l'interieur de la State House




Le guide, un jeunot de 16 ans avec la voix qui mue et tout, était très bien malgré le fait qu’il se donne un air blasé – ah, ces jeunes… - il finissait toutes ses phrases par : Ce qui est intéressant… enfin… je crois.
On a appris plein de choses, notamment l’animal symbole du Massachussetts, un « teagle ». Un mélange entre Turkey (dinde) et Eagle (aigle) parce que les parlementaires n’arrivaient pas à choisir – et je ne le retrouve pas dans mes photos.

On passe aussi dans deux cimetières dont certaines tombes datent du 17eme siecle. Il est dit qu'ils sont hantés...



Il pleuvait donc on a hésité à être de bonnes toutous et prendre un bus pour se faire balader mais vu le prix et l’état actuel de nos (enfin surtout le mien) porte monnaies on a décidé de braver la pluie ! J’ai quand même investi dans une cape de pluie. Et j’ai réussi à rester sexy malgré tout. Ou pas.



J’ai adore les bâtiments qui semblent tous dater du 19
ème siècle, du moins ceux du centre-ville et de Beacon Hill, le quartier un peu huppe. Certaines maisons etaient juste trop mignonnes, en bois peint. Et je vais être honnête : ils me rappelaient la grosse maison Playmobil Belle Epoque (ce dont je me suis bien gardé de dire à Pauline, qui bosse chez Lego…)

Ce n'est pas une ville plate, beaucoup de rues sont en pente. A l'aller on s'est donc trimball
é avec nos valises ENORMES pour rejoindre notre hotel qui était sur le flanc de Beacon Hill. Des courbatures aux bras pendant trois mois, je vous jure. 




On avait un peu l’impression de voyager dans le temps. Avec un peu d’imagination tu imagines les lanternes allumées à la main, les calèches qui passent, les hommes en haut de forme qui se pressent.




Ah oui, et aussi, encore plein d'écureils. Dont un qui s'enfilait une pizza. Bah quoi, on est aux Etats-Unis.



Le soir, petits cocktails-gossip.



On aurait voulu faire les campus (Harvard, MIT) mais on a manqué de temps. Une prochaine fois peut-être ?

Thursday, 5 September 2013

Girly : 8 Raisons pour lesquelles je ne pourrais jamais tenir un blog mode (snif)

Vous vous rappelez peut-être de mon précédent article, 8 raisons pour lesquelles je ne pourrais jamais tenir un blog beauté ?

Bon eh bien malgré le fait que j’ai une armoire pleine à craquer et plus de vingt paires de chaussures, je me suis rendue compte que je ne pourrais jamais être une blogueuse mode non plus. Tristesse.


1. J’aime les shorts et les leggings.
Voire, je les aime trop. Vu que je ne travaille pas en ce moment, c’est un peu la fête du slip, je ne porte que ça. Des minishorts et des leggings hein, pas des slips… quoique, quand je suis toute seule chez moi des fois je… Bref. Je trouve les shorts et leggings très confortables et pas pour autant négligés, surtout les shorts. Si si. Si tu te débrouilles bien, tu peux les adapter à n’importe quelle météo, à n’importe quelle situation même ; un camping en Biélorussie ou témoin à un mariage princier par exemple…

Bon sinon, bien sûr, ça m’arrive de porter des vrais pantalons, surtout quand je travaille, ou même des jupes, mais c’est plus rare. Je pense que l’absence quasi-totale de jupes dans ma garde-robe est due à un traumatisme qui remonte à l’école maternelle, quand un camarade de classe, un certain Yves H, s’amusait à soulever les jupes des filles pour voir leurs culottes. 5 ans et pervers, ça promettait.

2. Niveau photogénie…
Ce n’est pas trop ça. Vous avez dû remarquer comme les grandes blogueuses mode ont toujours une peau parfaite, des cheveux parfaits, une posture parfaite, bref, tout est parfait, elles sont trop belles, trop photogéniques, COMMENT ELLES FONT, ELLES M’ENERVEEEEENT… ? Rassurez-vous, ce n’est pas mon cas non plus. Si jamais je pose exprès pour une photo, généralement ce sera pire que tout. Certaines filles maîtrisent à la perfection l’expression « blasée-et-sexy », moi si j’essaie, le rendu sera probablement plus proche de « apeurée-et-constipée » qu’autre chose.

3. Décor ambiant
En parlant de photos d’ailleurs, elles sont toujours faites dans des cadres sympas. Dans des petites rues à Paris sorties tout droit de comédies romantiques. Dans des parcs superbes, un peu en mode une fleur parmi les fleurs. Aux bords de piscines, telle une sirène. Moi, j’habite à Christchurch, en Nouvelle Zélande, vous savez, la ville qui a été démolie par un tremblement de terre il y a deux ans. Donc les photos aux pieds de bâtiments en ruine, c’est tout de suite moins sex.

4. La tendance boyfriend
Ou, si j’ai bien compris, comment piquer des fringues à ton copain (sous condition qu’il soit plus grand que toi) et te les réapproprier pour en faire une tenue glam, fashion et surtout, soyons honnêtes, pas chère. Eh bien, pour le coup, je pense que je maîtrise totalement les codes de cette tendance. Si, si : je me sers de ses caleçons comme bas de pyjama. Je lui pique ses tee-shirts pour transpirer comme un bœuf dedansaller à la gym avec. J’utilise ses chaussettes pour faire les poussières. Je lui emprunte ses tongs taille 46 pour écraser araignées et autres insectes indésirables.

5. Must have que I don’t have
Qu’on se le dise, je pense m’habiller plutôt bien. Je ne suis pas à la ramasse en train de porter des chaussures à pointe carrée alors que c’est so 2009 (enfin… je crois). Mais pour autant, il y a des « must have » que JAMAIS je porterai. C’est juste… trop moche. Par exemple, des pantalons ou des jupes en cuir : déjà, je ne suis pas une bikeuse et puis ça doit coller aux fesses quand tu te lèves, non ? Ou les chaussures compensées style Buffalo comme quand on était au collège. À ce qu’il paraît, c’est sur le point de faire un come-back monstrueux. Non mais… Je fais 1m75 donc bof…. Et surtout, j’ai plus 14 ans quoi. Ou de la fourrure. Moi les petits lapins, je préfère les voir gambader gaiement dans le jardin de mes parents plutôt que de les avoir pendus autour de mon cou, plus très gais.

6. Marques et Vintage
Les blogueuses mode portent très souvent des marques dont je n’ai jamais entendu parler avant. Probablement parce que c’est trop cher ? Au pif : Zoe Karssen, Ash, Y3. Gnè ? Mises à part Zara, Forever 21, Topshop et Boohoo, moi…

Et aussi, ça veut dire quoi vintage ? Je ne comprends pas. Est-ce que c’est le mot glam pour désigner des trucs récupérés chez Mamie ? Des « pièces » achetées à la brocante du village ? Des vêtements issus d’une collection qui date de 2010 ?

7. Accessoirisons !
Sur leurs photos, les filles portent toujours plein de bijoux, des bandeaux, des montres, des sacs, des bijoux de sac, des porte-clefs, des lunettes, des pochettes, plein de machins quoi. Alors, pour le coup, moi aussi j’ai plein d’accessoires, à la maison. Mon porte-bijou menace de s’écrouler sous le poids de mes colliers… que je ne mets jamais. Déjà que ça me prend mille ans de choisir mes fringues le matin, je n’ose même pas imaginer combien de temps les filles mettent pour choisir leurs fringues ET les accessoires raccords. Et puis, toutes ces bagues, ces colliers, ces bracelets… toute cette quincaillerie comme dirait mon papa, ça ne pèse pas dix tonnes ? À moins que ce ne soit une manière d’annoncer son arrivée ? « bling bling bling… » (bruit de colliers rebondissant sur une blouse Céline)… Tiens, voilà Machine !

8. Quand j’aime, je le montre.
Quand j’aime une pièce (c’est vrai que ça fait plus classe que « vêtement »), je la mets souvent. Très souvent. Jusque plusieurs fois par semaine si vraiment je suis fan, jusqu’à ce que je m’en lasse et que je l’abandonne définitivement au fond de mon placard, comme on abandonnerait un chien en forêt la veille des vacances (c’est mal). Donc si j’avais un blog mode, ça donnerait grosso modo : #OOTD : Short Boohoo, cf. article d’hier, et de jeudi dernier, et de lundi prochain. Grande classe.

Bref, vous l’aurez compris, je me maquille mais il m’arrive régulièrement de me foutre la brosse du mascara dans les yeux, je m’habille mais ça ne me dérange pas d’aller faire mes courses le dimanche en jogging Pimkie… Et en fait, est-ce que ce serait pas ça, être une fille normale ?

A bientot
Lucile